FLASH-INFO. OPPREBAIS.

La colombophiline Moureau. "Monsieur Moureau, dans l'intérêt de mes confrères colombophiles, et à titre de remerciements à votre égard, je vous fais savoir que, depuis 1 an, que je me sers de la colombophiline, je n'ai jamais perdu 1 pigeon; j'ai toujours obtenu, dans le cas de morve, chancres, poquettes et asthme, un succès merveilleux, et cela , en administrant même moins de capsules que ne l'indique votre prospectus.

Lors des concours de 1883, j'ai essayé votre remède sur des pigeons qui, à leur retour de voyage, restaient ordinairement une ou deux heures sur le toit; bon nombre d'amateurs ont des sujets qui ont la même habitude et ils savent le préjudice que leur cause cet inconvénient. Trois jours avant le concours, je leur ai fait prendre une capsule et j'ai constaté qu'à chaque fois que j'avais eu cette précaution, mes pigeons rentraient de suite; c'est à cela que dois attribuer mes succès de l'an dernier.

Signé : Ed. LOOZE, président de la société colombophile d'Opprebais. Secrétaire D. LOOZE et L. PASTEELS, cultivateur à Opprebais.
Lettre publicitaire insérée dans les colonnes du journal liégeois La Meuse, le 21 mars 1885.